avril212014

Into the wild

Se perdre dans la forêt, loin des lignes de bus et des bouches de métro.

Se baigner dans un torrent, loin des usines, des quais et des péniches.

Cueillir une fraise des bois, loin des hypermarchés, des clodos et des bagnoles.

Dormir face aux étoiles, loin des feux de circulation et des grattes ciel.

avril202014
princessefantome:

" Il lui fallait voir l’océan : il avait, il le sentait, besoin par-dessus tout de ce large horizon, il avait besoin du bruit des vagues. Il savait que ça le calmerait. "

princessefantome:

" Il lui fallait voir l’océan : il avait, il le sentait, besoin par-dessus tout de ce large horizon, il avait besoin du bruit des vagues. Il savait que ça le calmerait. "

(Source : headlikeanorange, via voyagepsychique)

avril72014
11PM
10PM

Homme mort

On laisse pas assez la place aux “pourquoi” et trop aux “comment”
J’en retiens qu’on rêve moins qu’avant.

On sourit mais au fond on est tous finit, au bout du même rouleau
J’en retiens que le travail vaut plus que notre peau.

On nous offre des vidéos pornographiques, accessibles en un clic
J’en retiens qu’la vie est belle tant qu’il y’a des culs et du fric.

On fume on boit et on dors peu, on demande aux gosses s’ils ont pas du feu
J’en retiens que leurs parents prennent pas soin d’eux.

Il se soigne Il se bat, Il vainc la mort mais Il tue aussi la vie
J’en retiens que l’Homme est aussi con que ce qu’on dit.

mars222014

Ce besoin de partir, de claquer les portes, de ne pas réfléchir, de s’en aller. Ce besoin de liberté, de vie, de route, de bitume, de gravier et de groles. Ce besoin de sac a dos de 60L, de duvet synthétique, de matelas de 6mm, de bouteilles d’eau vides. Ce besoin de rencontrer des petits vieux dans des petits villages, de regarder des petits enfants grimper aux arbres. Ce besoin de voyager.

7PM

(Source : unesaisonenenfer, via johnmaldoror)

mars202014

Cette bonne vieille Terre qui nous supporte, nous et nos caprices, nos désirs fous.  

Cette bonne vieille Terre qui est bien belle, qui est unique, comme elle, fille que j’aime. Et pourtant, elle, la fille que j’aime, on va la respecter, l’écouter, la comprendre.

Cette bonne vielle Terre, tout le monde s’en fout ! Et pourtant, nous autres, les Hommes, nous ne serions pas là sans elle. Nous lui devons tout, et je l’aime. Pas plus que la fille que j’aime, mais pas pour les mêmes raisons non plus. Cette bonne vieille Terre a sa place dans mon coeur car elle me tiens en vie, me permet de faire le vide quand le métro et le bus m’ont épuisé. 

Je pars le plus souvent au plus près d’elle et de la seule vérité existante dans ce meilleur des mondes, la nature, le monde “sauvage”. Ce besoin de se ressourcer, je l’éprouve souvent. Trop souvent.

Vivement que je parte, que je fuis sur la route.

6PM
mars182014

C’est pas compliqué ! Il suffisait d’ouvrir nos yeux, se fermer nos bouche et s’avaler doucement notre salive, retenir notre respiration et y aller.
Prendre la vie. Prendre la mer, prendre la route. Ça nous a toujours fait peur, mais il nous a fallu surmonter nos sentiment, éviter de réfléchir et avancer.
Mettre un pied devant l’autre, border la voile ou encore lacer ses chaussures. Rien de compliquer, et pourtant, ne sachant où aller, la pression se faisait ressentir.

Pourtant, maintenant, nous sommes ici, plus question d’avancer : il faut savoir profiter.
Nous avons trouvé notre El Dorado, notre chez nous. Ce fut dur, ce fut long, ce fut ennuyeux a certains moments, ce fut la vie, tout simplement.

12AM

Que le noir de la nuit vienne mousser sur ton corps, comme l’écume d’une vague contre la coque de notre navire.

mars12014

Que la vie soit avec moi ! Que je puisse partir comme ça, en un pas, m’en aller loin, très loin.

J’aime voyager, visiter des endroits inexplorés, des lieux encore inconnus de ma personne.

Naviguer sur la terre, s’envoler entre les arbres, sauter de pierres en pierres, courir sur la terre encore humide, usé le bitume de ses godasses. 

J’arrive.

février262014

Tu en es certain ?

février232014

Triste, pensif comme a mon habitude, mes mots s’écrivent tout seuls, ils prennent vie, ils ne se cherchent point, ils s’assemblent sans réfléchir.
De vrai obsédés ! Ils je réfléchissent pas, ne pensent pas. Ils agissent, oui ils font. Ils font ce qu’ils veulent, partent, voyagent, naviguent et divaguent.
Toujours en groupe, ils essayent de se donner du sens.
Leur vie est éphémère, mais ils seront réutilisé a d’autres fins, pour d’autres sens.

(Ceci vient d’être écrit d’un coup, sans relecture, sans effacer, c’est le fruit d’une réflexion “express”… Ça fait du bien de temps en temps)

10PM

La vie, ce soir, rayonne comme la lune, et d’un admirable éclat d’argent, illumine notre bonheur. Nos sombres sentiments, dans les montagnes d’écume, se sont noyés. Nos chagrins, nos désespoir, tous ont été emmenés loin de nous, en un seul et unique soir.

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